« Est-ce que mon sauna va vraiment chauffer assez vite en plein mois de janvier ? »
C’est LA question que j’entends le plus souvent, que ce soit en magasin ou dans les salons d’habitation auxquels j’ai participé. Et je comprends très bien l’inquiétude : personne n’a envie d’attendre longtemps à -20 °C avant de pouvoir profiter d’une séance relaxante.
Quand la température chute, la durée nécessaire pour atteindre les 90 °C recommandés dépend de plusieurs facteurs. Certains consommateurs pensent que tous les saunas se valent, mais la réalité est tout autre. Voici les quatre éléments clés qui influencent directement la performance :
Chez Enki, nous avons voulu aller au-delà de la théorie. Nous avons donc chronométré le temps de chauffe d’un sauna extérieur 6×6 du manufacturier Visscher Specialty Products, situé à Chilliwack, en Colombie-Britannique. Ce modèle est construit en véritable cèdre rouge de l’Ouest canadien, avec isolation complète dans toutes les façades et un poêle électrique de 9 kW. La porte comporte une vitre trempée de 8 mm d’épaisseur.
Voici les résultats obtenus dans nos tests récents :
Avec un sauna bien construit comme celui fabriqué par Visscher et un poêle électrique puissant, on atteint la température idéale en moins de 20 minutes, même au cœur de l’hiver québécois. Il ne nous reste plus qu’à le tester lors d’un froid extrême sous -30 °C… Reste à savoir qui, dans l’équipe, osera attendre dehors !
Si votre objectif est d’utiliser votre sauna régulièrement en hiver, ne lésinez pas sur l’isolation et la qualité de la construction.
Les modèles vendus sous 10 000 $ au Québec sont souvent faits d’une seule couche de bois et sans isolation, ce qui se traduit par :
Un sauna extérieur bien isolé, c’est non seulement plus agréable, mais aussi plus durable et écoénergétique. Pour un produit qui restera dans votre cour arrière pendant des années et qui contribuera à votre bien-être, mieux vaut investir dès le départ dans la qualité.
Larry